Parcours de Marc et Laura

Parcours d’un couple suivi à Nice :

J’ai 38 ans, je suis heureuse avec mon compagnon depuis 5 ans. Dans une vie précédente, j’ai déjà tenté d’être enceinte sans succès, cela fait plus de quinze ans que j’essaye. Au début, les médecins n’ont rien diagnostiqué et me disaient d’être patiente et de ne pas trop y penser. Puis j’ai tenté des FIV à 30 ans qui n’ont pas réussi non plus. A ce moment-là, les médecins me parlaient d’infertilité inexpliquée ce qui signifie qu’il n’y avait pas de solution, puisque le problème était inconnu. Je me suis dit que je devais travailler sur moi-même, rechercher un meilleur équilibre physique et psychologique, et je l’ai fait. Je pense avoir beaucoup progressé dans ma qualité de vie et la connaissance de moi-même, la gestion de mes émotions au cours de ces dernières années. Je pense que je serais une meilleure mère aujourd’hui grâce à cela ! Malgré la tristesse évidente que je peux éprouver devant l’absence d’enfant alors que j’aime mon chéri de tout mon cœur et que notre souhait est de devenir une famille, j’ai appris à rester positive et joyeuse, tout en poursuivant mon objectif ! Nous avons décidé de faire un bilan de fertilité en octobre 2016, se disant que la médecine avait pu progresser et que l’on diagnostiquerait peut être enfin la raison de l’absence de grossesse. Cette fois-ci, l’insuffisance ovarienne a été diagnostiquée immédiatement et par trois gynécologues. J’ai des cycles réguliers, mais mes taux hormonaux indiquent que la qualité de mes ovocytes est insuffisante, en résumé que mes ovocytes sont incompétents à créer des bébés. La solution proposée par les médecins est une FIV avec don d’ovocytes.

Je fus enfin soulagée qu’un diagnostic soit posé et une solution proposée ! C’est un univers étrange que celui de la procréation médicalement assistée parce que l’on ne s’imagine pas avoir un jour à se poser une question telle que : est-ce que je peux être enceinte d’un enfant qui ne porterait pas mes gênes ? Et la réponse fût Oui, cet enfant sera le nôtre, il aura grandi en moi et ce sera merveilleux de l’accueillir dans notre foyer pour commencer notre vie de famille. Notre enfant aura les gènes de son père et d’une femme inconnue qui m’aura fait un don magnifique, celui de me donner la joie de porter la vie et d’être mère. Nous sommes entrés en relation avec le CECOS, avons réalisé les examens médicaux, le protocole de préparation au transfert d’embryon, rencontré la psychologue et la gynécologue à plusieurs reprises afin de confirmer notre démarche, signé l’engagement de reconnaissance de parentalité auprès du juge. En octobre 2017, nous avons reçu le courrier du CECOS nous indiquant que notre dossier était désormais en attente d’une donneuse compatible et nous incitant à faire connaître le don d’ovocyte en raison de l’insuffisance des dons face aux besoins des couples. Je suis heureuse que cette solution existe, que malgré cette insuffisance ovarienne nous puissions devenir parents comme tous les couples. Bien sûr, nous expliquerons à notre enfant sa conception particulière, simplement. Je suis profondément reconnaissante envers les donneuses et réellement touchée par la générosité de leur geste.


 Bonjour a tous et a toutes 
Nous sommes un couple de l Isère proche de Grenoble 
Moi 34 ans 
Lui 33 ans 
Moi endométriose sévère depuis des années ...plusieurs atteintes ...plusieurs opérations...la dernière en date en décembre 2015 qui c est mal passe...
Tout a été enlevé : il me reste que l utérus 
Avant cette opération 3 FIV en France en échec ...verdict mes ovules n étaient pas de bonne qualité donc le don d ovocyte nous a été propose fortement 
Octobre 2015 ( avant la grosse opération ) nous sommes parti a l étranger pour une FIV DO ...échec ...pas de brybry au frais...
Mai 2016 FIV DO a l étranger ...échec ...pas de brybry au frais...
Au vue des tarifs des FIV DO a l étranger aujourd hui nous ne pouvons pas y retourner...
Biopsie faite : mon endomètre est trop réceptif ...quoi faire???
Toutes les opérations pour l endométriose ont été lourde et sans fin ...
Aujourd hui nous cherchons quoi faire 
RDV gygy vendredi on verra bien ...
Nous recherchons une petite fée qui voudrait nous aider dans ce périple 
Périple très dur très long je ne vous dit que les grandes lignes de ce combat sinon je pourrais écrire un roman en plusieurs volumes...

Lettre à mon chromosome perdu...
Cher Chromosome perdu,
Je t’écris aujourd’hui pour te dire à quel point tu manques à ma vie…

Manquer à ma vie ? Certains trouveraient ça exagéré, et ne doivent pas comprendre comment un si petit « truc », aussi microscopique que toi puisse avoir autant d’importance à mes yeux…
Et pourtant, tu manquais déjà 9 mois avant ma naissance, lorsque ce petit spermatozoïde, sûrement un peu étourdi et pressé de rencontrer son précieux ovule, t’a oublié sur le chemin du « grand voyage ».
Tu manquais le jour de ma naissance, quand en me voyant, une sage-femme, très étonnée de ma petite taille, s’est tournée vers ma mère pour lui poser cette question, certes très maladroite mais révélatrice : « vous avez fumé, madame, pendant votre grossesse ? ». Non, maman n’avait jamais touché une seule cigarette de sa vie, mais effectivement, mes 44 cm pour 2,3 kg pouvaient autoriser à se poser la question…

Mes parents ne s’en sont pas souciés, ils étaient heureux, j’imagine, de me rencontrer enfin, et ne se doutaient pas que ces petites mensurations étaient le premier signe de ton absence…
Je t’avouerais que je n’ai pas trop pensé à toi les premières années de ma vie (effet de ma jeune insouciance et de ma joie de vivre enfantine, sûrement…), lorsqu’en maternelle et en primaire j’ai fais connaissance et commencé à jouer avec des copines de mon âge qui, déjà, mesuraient quelques centimètres de plus que moi et paraissaient moins « bébé », moins fragiles. J’étais la crevette du groupe, et je m’en contentais. Tu manquais, bien sûr, mais je ne le savais pas encore.
Non, j’ai réellement pris conscience de ton absence au collège, à cet âge où l’on est si influençable, où le regard des autres est si important pour notre estime de soi. Particulièrement ce fameux soir où ma mère m’a trouvée en pleurs dans mon lit, et que je lui ai expliqué que j’en avais marre d’être si petite… il est vrai que les remarques moqueuses fréquentes des camarades « tiens, tu as pris 1mm cette nuit ! » ; « Bin pourquoi tu te caches pour mettre ton soutif ? T’en as même pas besoin, tu n’as pas de poitrine !! » ; « C’est dommage que tu n’aies pas d’argent, tu aurais pu t’acheter une taille ! » etc... commençaient à peser… et auraient pu être évitées si tu n’avais pas raté ce départ 9 mois avant ma naissance…
Sur ce, nous avons décidé de consulter un spécialiste, un « endocrinologue », justement capable de repérer ces choses qui manquent en nous et qui ne sont pas évidentes à voir comme ça…

Ont suivi de nombreuses analyses (prises de sang, échographies, radios, hospitalisations…) et très vite, l’endocrinologue a mis un nom sur ton absence : syndrome de Turner.
J’avais 12 ans. La veille de la puberté, des premiers amours, des premières règles… et j’ai appris que, contrairement à une fille normalement constituée, j’avais un unique chromosome sexuel, au lieu de deux… un tout petit chromosome de rien du tout, un grain de sel dans le désert de la constitution d’un être humain. Si petit. Mais tellement important.
Et aujourd’hui, 14 ans plus tard, je t’écris parce que je t’en veux…
Je t’en veux car, à cause de toi, j’ai dû pallier ton absence par des injections quotidiennes d’hormones de croissance durant sept ans.
Je t’en veux car, encore par ta faute, j’ai dû prendre la pilule à 16 ans pour voir arriver mes premières règles, dont mes copines me parlaient depuis déjà plusieurs années. 
Déjà un sacré parcours, pour une jeune fille en recherche d’identité, comme toute fille de son âge, et surtout en recherche de féminité… Et je me dis que sans médecine, je ne suis rien… Qu’à cause de toi, petit chromosome, si j’étais née ne serait-ce que cinquante ans plus tôt, j’aurais dû me résoudre à ne pas dépasser les 1m40, à ne pas avoir de poitrine, à être privée de toutes ces choses, ces petits détails qui font de moi une femme…
Mais là n’est pas le pire, petit chromosome… J’aurais pu facilement accepter de me faire des injections quotidiennes, et prendre cette pilule toute ma vie s’il eu fallut le faire…
Ce qui n’est pas passé, et la chose pour laquelle je t’en voudrais à jamais, c’est que tu m’as privée de ce pouvoir unique que la femme possède normalement, la plus belle chose dont elle puisse être dotée, et qui je suis sûre, rend jaloux tous les hommes (quoi qu’ils en disent…). Cette chose qui est le signe même de la féminité : la possibilité de porter et de donner la vie.
Là, petit chromosome, sans vouloir être vulgaire, tu as sacrément merdé. Je voudrais bien savoir ce qui t’es passé par la tête il y a 26 ans et neuf mois, pour refuser de prendre le départ comme tout le monde. 
Moi qui, depuis toute petite, ne pouvais m’empêcher de traverser la route à la vue d’un landau pour aller voir son jeune propriétaire. Moi qui, avant mes 10 ans, dressais déjà la liste de mes prénoms favoris que je donnerais à mon enfant le jour venu. Moi qui, encore, avant de passer le brevet des collèges, quand la plupart de mes camarades ne savaient pas encore quel métier choisir, savais que je travaillerais avec les enfants… L’inconscient fait bien les choses, je suis devenue éducatrice de jeunes enfants !!
Je t’en veux petit chromosome, car à cause de toi, j’ai entendu mes copines parler durant des années de leurs nombreuses histoires d’amour, avec leurs péripéties et leurs fantaisies adolescentes, sans savoir ce que c’était… et je les enviais, je ne comprenais pas pourquoi moi je n’arrivais pas à me lancer ne serait-ce que dans une amourette de jeunesse… Aujourd’hui je comprends.
Je comprends, avec le recul, que pour être amoureuse, il faut se sentir digne d’amour, il faut croire en soi, se sentir femme, au même titre qu’une autre. Or, dans ma tête, j’étais bien loin des autres. Je redoutais déjà la réaction d’un jeune homme lorsque je lui apprendrais que je ne peux avoir d’enfants.
J’en ai passé des soirées à pleurer en silence dans ma chambre, à cause de toi, saleté de chromosome. A me demander si la vie valait le coup sans avenir, sachant que l’avenir, je ne le voyais pas sans enfant, déjà à 14 ans. Je me demandais si j’oserais un jour céder aux avances d’un jeune homme, si j’arriverais à me lancer dans une relation avec lui en portant un tel fardeau. Car il ne méritait pas de subir ces difficultés à cause de moi, il n’avait rien demandé, et j’aurais eu l’impression de le « tromper sur la marchandise ».
Heureusement, le temps et le « deuil » faisant son effet, j’ai réussi à franchir ce cap. Tu n’auras pas ton dernier mot, petit chromosome.
Car aujourd’hui, à bientôt 26 ans, j’aime un homme. Je l’aime depuis plus de trois ans, j’ai réussi à lui expliquer ton absence, et par bonheur il a compris. Non seulement il a compris, mais il m’a en plus apporté ce soutien, cet amour et cette force que je ne pensais pas mériter un jour. Il m’a apporté cette preuve d’amour inconditionnel dont peu de femmes peuvent se vanter… et pour ça je te dis merci, petit chromosome perdu, car sans toi, nous n’aurions peut-être pas eu cette force, cette complicité et ce lien qui nous unissent.
Je te dis merci aussi, car l’attente, le désir et l’espoir d’une grossesse m’ont appris sur moi-même bien des choses, que je n’aurais pas découvertes si tu n’avais pas été absent. Aujourd’hui, je connais la valeur d’une famille ; celle que l’on va fonder avec l’homme que j’aime. La conviction et l’obstination ont pris la place du doute et du désespoir. Je sais ce que signifient le miracle et la chance de pouvoir donner la vie. Grâce à cela, je sais que mon enfant sera aimé et heureux comme on peut difficilement l’être plus ! 
Et pour cela je ne te remercierai jamais assez, petit chromosome perdu.
Je ne vais pas te mentir, il m’arrive encore de pleurer. Souvent, même, en apprenant la grossesse et l’accouchement des mes camarades d’école, ou des membres de la famille qui ont le même âge que moi. Mon cœur se serre de douleur lorsque je vois une femme enceinte dans la rue, lorsqu’un ami, sans malveillance aucune, me demande avec un grand sourire « bon alors, c’est pour quand ce bébé ? », lorsqu’au travail, des petits bouts tous plus mignons les uns que les autres se jettent sur moi en me voyant et me réclament des câlins, et me font comprendre inconsciemment que je m’occupe bien d’eux, que moi aussi je mériterais autant qu’une autre d’avoir un enfant.
Un enfant à aimer, à protéger, à veiller encore plus que ma propre vie… 
Ces larmes, ce sont des larmes d’attente, de questionnement, de rage et d’incompréhension. Mais je sais qu’elles disparaîtront bientôt à la vue d’un seul regard, d’un seul sourire…

F 26 ans le mois prochain
Educatrice de Jeunes Enfants En couple depuis plus de 3 ans.
En attente d’un don d’ovocytes depuis plus d’un an.

Ce parcours ce termine avec un beau bébé grâce au don d'ovocytes :)



Bonjour à tous et à toutes, 
Voici notre parcours, 
Je me présente, je m'appelle Séverine, j'ai 41 ans et mon mari Gregory 46 ans. En essai bébé depuis Décembre 2013, nous étions suivi à la Clinique Mathilde à Rouen(76) ou nous avions fait une IAC et 2 FIV. Sur la IAC , et je le rappelle sur du frais, j'ai été enceinte pendant 2 mois puis après fausse couche. Ensuite, sur la 1ère FIV, sur un transfert de 2 embryons frais, sa a fonctionné pendant 2 mois et après fausse couche. Ensuite, sur des transferts avec des embryons congelés, il y a eu 4 transferts de 2 embryons congelés, tous ECHECS. Pour la 2ème FIV, pareil que la 1ère, transferts de 2 embryons frais , positif, grossesse de 2 mois et ensuite Fausse couche. Après nous avions fait 3 transferts de 2 embryons congelés et la ensuite ECHECS.
Après nous avions changé de Centre de PMA en Novembre 2016 et nous sommes partis à l'Hôpital Jacques Monod à Montivilliers (76) et là, il nous propose de refaire une 3ème FIV le mois prochain(Mai 2017) et une inscription au CECOS d'Amiens(80), qui est en cours.
Voilà notre parcours, il me reste 14 mois pour avoir un bébé.
Séverine et Gregory

 

Je suis Anaïs et mon conjoint se prénomme Laurent.
Je suis atteinte du syndrome de Turner.
C'est une maladie génétique qui joue sur la croissance et qui a empêché le développement de mes ovaires : je n'ai donc pas d'ovaire...
J'ai eu des piqûres d'hormones de croissance durant huit ans, de 8 à 16 ans.
À 19 ans, je rencontre mon premier coup de coeur. Nous souhaitons fonder une famille.
Quand nous en discutons, nous prenons rdv chez le gynécologue. Là, le verdict tombe ; il me dit clairement que je ne serais jamais maman : "c'est impossible"!
Gros coup dans la tronche : je pleure, pleure et pleure durant quelques jours.
Mon mari m'annonce alors qu'il irait voir ailleurs pour être papa.
Je divorce et ne regrette rien : après tout, il n'avait pas le droit de me dire cela.
Je croyais qu'en couple, on devait se soutenir, quoi qu'il arrive...
Plus tard, je rencontre mon conjoint actuel, Laurent.
Nous sommes heureux et décidons de prendre rdv chez un autre gynéco. Celui-ci m'envoie à l'Institut Mutualiste Montsouris.
Je fais tous les examens et tout est bon : on nous met sur la liste d'attente.
Je trouve alors une donneuse qui subit les différents examens. Son dossier passe en commission : elle est acceptée! Depuis, elle n'a eu aucune nouvelle...
Après avoir attendu cinq, ans je prends le taureau par les cornes et je cherche activement un autre centre de PMA. Je prend rdv à l'hôpital Antoine Béclère à Clamart.
Là enfin, cela avance pour nous. On se sent mieux, et enfin compris.
On remet à jour les examens et nous recherchons une donneuse. Je trouve une fée qui nous parraine et fait un don.
Trois embryons : un frais et deux congelés, d'une donneuse compatible avec mon conjoint et moi, me sont alors attribués.
En octobre 2015, on me transfère l'embryon frais : la prise de sang est négative " --- " : je ne suis pas enceinte...
Ensuite, en novembre 2015, on me transfère un embryon congelé. La prise de sang est positive, puis négative... La grossesse a cessé d'évoluer.
Grosse déception, mais on ne compte pas s'arrêter là!
On laisse passer un cycle, puis on tente le transfert du dernier embryon. Il n'a pas résisté à la décongélation.
Encore une énorme déception.
À l'heure actuelle, nous devons tout recommencer pour obtenir un don d'ovocytes.
C'est à dire : trouver une donneuse qui nous parraine, et ensuite, attendre que la PMA nous appelle pour nous attribuer une nouvelle donneuse, qui correspond physiquement, à mon conjoint et à moi.
Après de longues et difficiles recherches, j'ai trouvé une donneuse, qui a fait les démarches. Elle est refusée, car elle a des cas de cancers dans sa famille.
Puis une autre, qui finalement n'est pas décidée à le faire...
C'est pour cela que je viens vers vous : pour trouver cette merveilleuse fée qui pourrait nous parrainer et nous apporter un peu de baume au coeur dans ce parcours, long et plein d'embuches.
Il faut avoir moins de 36 ans, être en bonne santé.
Voilà, c'est une histoire de quinze jours pour vous, qui peut nous apporter notre joie de vivre.
À vous de jouer Mesdames, nous comptons sur vous.
Anaïs & Laurent.

Mon parcours à moi...

Bonjour je me présente je m'appelle Laetitia j'ai 35 ans et mon mari aussi. On s'est rencontré il y a 4 ans. L'envie d'avoir un enfant se fait vite 2 mois après je tombe enceinte. Je suis la plus heureuse surtout que je ne m'y attendais pas vu que j'avais déjà fait une fausse couche. Tout ce passe à merveille jusqu'à ce que je perde du sang . Direction gygy j'étais à 3 mois de grossesse. Ma gygy me confirme que le cœur s'est arrêté. Là je me rends compte que tout est fini. J'ai mis beaucoup de temps à l'accepter. Comme 2 fausses couche ma gygy commence à me faire des examens. Et là verdict je suis en pré menaupose . Rdv prit à Marseille, on me propose une fiv car bien sûr j'ai insisté mais verdict fiv annulée, transformée en iac. Suite à cela on me parle du don d'ovocytes que je vous avoue j'ai eut énormément de temps à l'accepter. J'en parle à mes amies une qui est presque à l'âge limite est refusée . Ensuite une autre amie se propose de nous parrainer. La machine est lancée, 4 mois après son don j'ai mon appel magique. 1 mois après on me fait le transfert qui 15 jours après est négatif. Nous avions eut droit à 5 ovocytes les 3 autres n'ont pas tenu. J'y est tellement cru 😔 maintenant On repart à zéro mais pas tout à fait car je n'ai pas à amener d'autres donneuses. Maintenant nous attendons le coup de fil magique qui nous permettra d'avoir un autre transfert. Donc si vous êtes proche de Marseille ou à Marseille même, n'hésitez pas à nous contacter je vous expliquerez tout sur le don. Merci à tous de m'avoir lu .

Parcours QUI SE TERMINE AVEC UNE GROSSESSE ENCEINTE DE 7 MOIS

Parcours d'un couple suivi à Paris st cloud...

Bonjour
J'ai 31 ans et mon homme 29 ans
Ensemble depuis bientôt 10 ans
Il y a 6 ans nous avons découvert que j'étais atteinte d'une Endométriose très sévère 
Les fiv on été des échecs. 
Malgrès mon opération Il y a 2 ans 
Je suis en insuffisance ovarienne... 
Les fiv pour moi c'est finit...
Il me reste un espoir c'est le don d'ovocytes à Saint cloud, donc nous recherchons depuis 3 ans une donneuse. 
Je suis auxiliaire de puériculture en crèche mon travail c'est mon bonheur car je commence à perde espoir.
Si une donneuse se manifeste se sera mon plus grand bonheur... 
Merci.

Bonsoir, Je ne suis malheureusement pas encore maman ni enceinte et ce n'est pas l'envie qui me manque, pour moi cela représente plutôt un combat... Si vous me le permettez, je vais vous raconter mon histoire . En tout cas je vous remercie de m'avoir lue ce soir... Et de partager avec moi la douleur, les pleurs et désillusions. Je nous présente Sophie et Kévin, 31 et 30 ans. Impossibilité pour nous d'avoir un enfant en France. Je suis en ménopause à 30 ans... et mon conjoint n'a pas ou très peu de spermatozoïdes viables... 1 er traitement en protocole court ou on a du arrêter la stimulation car pas de réponse ovarienne.. 2 eme traitement en protocole long ou je n'ai eu que 2 follicules qui ont répondu, une ponction pour un embryon qui ne s'est pas développé... 3 eme traitement protocole long 7 follicules qui répondent, 5 ovocytes un seul embryon transféré à J1 pour éviter le stress embryonnaire qui se solde pas un échec... L'équipe médicale nous dirige vers le don d'ovocyte car il n'y a plus d'espoir pour nous...L'hôpital ou je suis suivie refuse de m'inscrire sur la liste d'attente du don d'ovocyte car je n'ai pas de donneuse.... Il ne nous reste que l'étranger ou l'espoir de trouver une fée. Mais à ce jour c'est mon seul espoir. A toi ma future fée qui me lie, sache que ou que tu sois si tu désires m'aider je te paierais tes allers retours de chez toi à paris Cochin et je viendrais avec toi pour la ponction et resterai à tes côtés.