En France, le don d’embryons respecte trois principes fondamentaux :

 

> Le volontariat : Les deux conjoints doivent consentir à donner leurs embryons, y compris en cas de séparation.

En cas de décès d’un des deux conjoints, le don d’embryons reste une possibilité.

> La gratuité : Le don d’embryons ne fait l’objet d’aucune contrepartie financière.

> L’anonymat : Les couples 

 

Le choix de donner Si vous choisissez de donner vos embryons pour offrir des chances de grossesse à un autre couple, vous devez donner tous les deux votre consentement par écrit.

Ne plus avoir de projet parental et choisir le don d’embryons sont des décisions qui peuvent être prises à tout moment pendant la conservation. Vous pouvez informer directement votre centre sans attendre la relance annuelle.

Pour vous accompagner au mieux dans cette démarche, l’équipe médicale et les psychologues ou les psychiatres de votre centre restent à votre écoute.

N’hésitez pas à les solliciter si nécessaire.

Le choix de donner les embryons ne peut être fait que si vous avez reçu une information complète. Un bilan médical pourra vous être proposé.

Un délai de 3 mois est imposé pour que vous confirmiez votre consentement.

 

Le devenir des embryons après le consentement Tous les embryons proposés pour le don ne sont pas forcément retenus pour l’accueil d’embryons.

C’est l’équipe médicale qui prend la décision en s’appuyant notamment sur des critères de qualité embryonnaire, d’âge et de risque de transmission de maladie.

En cas de refus, l’équipe médicale vous demandera de choisir entre l’arrêt de la conservation ou le don à la recherche.

Votre démarche prend fi n avec le recueil du deuxième consentement.

Une fois le consentement signé, vous n’aurez aucune information sur la mise en œuvre de l’accueil d’embryons.

L’équipe médicale constitue un « dossier du don » dans lequel les données pouvant vous identifier ne figureront plus.